LE
TEMOIGNAGE DE DANIEL RECOLET
D’étranges
visiteurs à Expovni
J’espère
que le texte de Christian Macé vous a intéressés. C’est un sujet auquel je
suis très sensible pour la bonne et bête raison, mes amis le savent bien, que
j’ai vécu personnellement à plusieurs reprises d’étranges rencontres…
rencontres que je ne parviens à expliquer qu’en me référant au cas des men
in black ! Peut-être m’aiderez-vous à avancer dans les conclusions.
Mais commençons par le commencement !
Eté
96… on me contacte pour
représenter notre association, l’AREPS,
dans une exposition intitulée EXPOVNI 96. Une possibilité de nous faire
connaître du public, de recueillir des confidences
et peut-être de recruter des membres de qualité.
Les responsables nous avaient
mis à disposition de quoi afficher l’essentiel de nos recherches :
nous disposions personnellement d’un
espace de plus de 20m carrés au fond du vaste plateau
et j’y avais disposé en cercle 7
panneaux sur pieds confectionnés par notre organisation ; chacun de ces
panneaux avait environ 1m70 de haut
et 70 cm de large , excepté
un plus vaste de 2m de large prévu pour
une carte du territoire belge signalant
des points chauds . Ainsi
avions-nous pu exposer des coupures
de presse importantes, et surtout
nos rapports d’enquêtes,
parfois avec des croquis et de précieuses
photographies confiées par des témoins. J’étais particulièrement
fier de pouvoir présenter nos
informations obtenues à propos d’un très beau cas à Elezelles. Plusieurs
associations ufologiques étrangères s’étaient jointes à nos deux
groupements belges en nous faisant parvenir de la documentation.
Hélas,
le jour de l’inauguration, seuls
quelques rares badauds firent leur
apparition. Malgré de nombreuses tentatives de médiatisation, la presse avait
fait la sourde oreille !
Au bout de quelques jours cependant, la télévision néerlandophone
nous réchauffa le moral par une visite impromptue et un film fut tourné
sur l’ensemble de l’exposition. Ceci ne nous amena guère plus de visiteurs !
Nous n’avions plus d’espoir de voir arriver grand monde. Un beau soir
cependant, alors que, désabusé, j’assurais
une permanence en compagnie de membres de l’AREPS, du CCRU et d’Espace Terre Paix,
nous étions en grande conversation non loin de nos panneaux , à environ
50 mètres de l’unique escalator
qui débouchait sur notre hall
d’exposition. Subitement, André
H., notre trésorier, surgit du
fond de la salle où se trouvait notre stand et
nous décrit le comportement d’étranges
visiteurs… des visiteurs venus
de nulle part car nous n’avions vu absolument personne passer devant nous !
Bizarrement immobiles, debout pour la plupart, ils semblaient s’obstiner à
recouvrir de leur corps tous
nos panneaux installés en
cercle. Plus étonnant encore, de leurs mains
presque posées sur les panneaux, ils achevaient tous de masquer
les documents ! Nous nous sommes évidemment approchés des lieux.
Nous les voyions de dos. En
outre, quatre petits personnages à la physionomie étrangement
identique étaient assis dos à dos sur une petite table ronde installée
au milieu de notre stand. Leurs allure
était nettement de type méditerranéen : cheveux noir jais, teint basané.
Ils portaient des jeans bleus et des vestes noires,
en cuir ou simili. A notre
approche, ils ont baissé la tête. Ces 4
personnages assez particuliers recouvraient
de leur fessier la documentation installée sur cette table.
Nous
étions 6 marchant de front à la
rencontre de cet étrange ensemble de 15 personnes environ ; ils se sont
tous retournés l’un après l’autre, cherchant du regard une personne
d’allure féminine, de plus
grande taille, qui se trouvait
devant le panneau central en compagnie de deux personnages plus petits,
apparemment féminins aussi, cheveux noir corbeau,
pantalon sombre, veste noire comme toute la troupe. Je me souviens que
les deux plus petits personnages avaient entrepris de déplacer
les œillets rouges auto-collants
qui signalaient des lieux d’observations.
Une façon comme une autre de saboter l’information !
Y
a-t-il eu une concertation muette ? Après cela, avec ordre, ils ont
commencé à évacuer les lieux, presque en file indienne, presque comme dans
une chorégraphie. Nous avons pu encore mieux constater à quel point
tous avaient cette allure typiquement méditerranéenne. Les 4 visiteurs
indélicatement assis se sont levés en silence et ont rejoint la file, longeant
d’abord le cercle de nos panneaux puis les murs de l’exposition. Tout cela
sans un mot. Impossible de me souvenir si l’être féminin de plus grande
taille clôturait, il se trouvait en tout cas dans la fin du cortège et
m’a fixé nettement, avec dureté. Je n’ai aucun souvenir
d’un maquillage ni de la forme de la bouche.
J’avoue avoir baissé
les yeux pour éviter l’intensité agressive de son regard noir. Nous nous sommes tous retournés pour voir
ce cortège s’éloigner vers la sortie puis nous nous sommes regardés, ébahis.
Aucun de nous n’a pu répondre à cette question essentielle : par où étaient-ils
entrés ?! Comment pouvaient-ils avoir pénétré ces lieux sans attirer
notre attention ?! Je vous garantis qu’aucun autre accès n’était
possible, ni par le fond de la salle, ni par une issue de secours. Notre lieu
d’exposition était un véritable cul-de-sac dont nous gardions
involontairement le seul accès.
Quelque
jour après, un visiteur âgé me confia une observation
récente sur la capitale : il avait vu, durant cette période correspondant
à notre exposition, selon ses propres mots, au-dessus des buildings du
quartier, une sorte « d’assiette
avec un dessus bombé transparent » dans lequel il avait clairement observé
plusieurs formes humanoïdes debout …( voir couverture)
Autre
rencontre insolite
Un
samedi matin, plus d’une année après cette
aventure, je me rendais dans une grande surface d’Anderlecht pour des achats
personnels lorsque je fus contacté
par GSM. C’était une certaine Mme
T., une charmante qui se présenta
en se référant
à un ami commun avec qui j’avais été en contact téléphonique la
veille à propos d’une observation ufologique. Elle souhaitait discuter avec
moi à propos de ce cas qui lui avait été détaillé.
Comme
je disposais d’un peu de temps, comme Mme T. s’était en outre
présentée avec beaucoup de gentillesse, un lieu de contact fut convenu
dans l’heure même et cette personne n’a pas tardé à me retrouver devant
une vitrine convenue. Nous nous sommes alors dirigés vers un endroit où
bavarder confortablement. Nous voilà attablés dans un lieu de grand passage,
relativement désert cependant ; les
présentations faites, nous nous mettons bien vite à deviser de notre sujet préféré. Elle se
montre bien documentée sur le
sujet et se déclare curieuse de découvrir
mes informations. Quelques minutes passent et l’on voit s’installer à la
table voisine, alors que de nombreux sièges étaient disponibles ailleurs, une
personne d’environ 1M60, en gabardine sombre, avec un feutre sombre également
qui lui masquait le haut du visage. Manifestement inclinée vers nous, cette
personne semblait s’intéresser
vivement à notre conversation. Mme T, en anglais, me souffla, en pointant discrètement
vers l’intrus un index masqué par la paume de l’autre main :
« Do you know the men in black ? »
Je
lui répondis très bas que
j’avais même vécu en 96 une bien étrange situation à ce sujet !
Notre
gaillard ressemblait maintenant à
la Tour de Pise tant son inclinaison devenait critique ! La serveuse lui
demanda ce qu’il souhaitait consommer. La réponse fut, seulement avec la tête,
un refus catégorique, bientôt suivi d’un départ sans un regard vers nous.
« Vous
voyez ! Ils sont là ! », souffla Mme T.
Je restai prudent sur la conclusion. Après avoir encore amplement
bavardé, - je pus ainsi constater que cette personne avait un passé peu
commun et d’une grande spiritualité- nous
nous sommes séparés sans que je sois autrement ému de cette situation un peu
insolite.
J’ai
raconté l’incident à mes
membres , sans y attacher d’importance exagérée.
Un mois après environ, cédant aux suggestions des plus imaginatifs, je mis au
point un stratagème qui consistait à nous réunir, quelques amis, Mme T et
moi. J’avais poussé la prudence jusqu’à convenir de cette rencontre par
l’intermédiaire d’un ami qui s’était rendu chez la dame :
l’intention était bien évidemment d’éviter toute possibilité d’écoute
téléphonique. Dans l’heure qui précédait, chez moi,
nous avions aussi discuté entre membres
de la façon dont nous allions procéder pour occuper les lieux.
J’avais
précisé à toute l’équipe la physionomie classique de ces men in black,
leur vêtements sombres, la peau olivâtre, typiquement méditerranéenne et
surtout les cheveux noir corbeau. Facile à repérer ! Et permettez-moi
d’insister sur ce détail !
Cet après-midi là, quand Mme T me rejoignit, elle ne se doutait pas que
plusieurs consommateurs déjà attablés non loin de nous étaient en fait des
observateurs attentifs : mes
membres les plus actifs ! J’avais remarqué dès mon entrée, dans le
fond de l’établissement, un groupe de 4 personnes d’environ la quarantaine,
costumes sombres… chevelure
nettement grisonnante ! Trois d’entre eux me suivirent nettement du regard, avec,
si mes souvenirs sont bons, un léger sourire. Peut-être quelque chose
comme de l’ironie…
Après
les politesses d’usage, nous commençons à échanger gravement
dossiers et documents dans l’espoir que notre simulation allait porter ses
fruits.
Soudain,
un des 4 personnages se lève, franchit les quelques dix mètres qui nous séparent
et s’arrête un court instant derrière moi, tandis que j’échangeais des
documents. Mme T, impressionnée, a pu constater comme moi que cette insolite et
indiscrète présence se prolongeait un instant.
Puis le curieux s’éloigne et je le vois gagner la sortie. Il avait une taille
normale et semblait un peu corpulent. Les trois autres sont restés
en place . Lassés, nous avons fini par sortir discrètement , l’un après
l’autre, comme il en avait été
convenu, et nous retrouver
finalement tous au parking, sur le
toit.
Que
penser de tout cela ? Le sujet est tellement mystérieux et insaisissable !
Une chose à ajouter : l’un de nos membres, comme prévu, s’était muni
d’un appareil photographique ; au parking, il me confirma avoir pris
plusieurs clichés… Hélas , je les attends toujours ! C’est assez
banal me direz-vous… j’ajoute cependant que l’ami travaillait dans des
services militaires et qu’il me confia plusieurs fois avoir subi d’étranges
tentatives d’intimidation, qui sont peut-être pour quelque chose dans son départ
du club !
Que
dire encore… ce n’est pas facile, sans lasser,
d’évoquer de nombreuses situations où j’ai eu l’impression de
faire l’objet d’une surveillance. Alors, brièvement, je vous confierai
aussi ces quelques éléments :
lors de réunions de l’AREPS, organisées chez moi
à l’époque, j’ai vu plus d’une fois des véhicules stationner
anormalement, surtout une camionnette blanche sans aucun sigle, d’où
sortaient des personnes étrangement jumelles,
au faciès allongé et très symétrique ; des personnages débarqués de
telles camionnettes se sont plus d’une fois intéressés aux installations des
égouts face à ma demeure, au point même de revenir et de descendre à nouveau
dans ces égouts alors que je venais de signaler la chose, par téléphone, à
des amis ufologues… de là à supposer qu’ils ont en urgence retiré une pièce
servant à des écoutes indiscrètes…le soir même de cette bizarre expérience,
j’ai en plus croisé ces
personnages, à l’arrêt, installés dans la même camionnette, à peu de
distance de l’habitation du trésorier du club chez qui je me rendais
(ceci à une trentaine de km de mon domicile) croyez –moi ou non… je
suis en tout cas, personnellement, si convaincu de la gravité de ces situations
que j’ai poussé la prudence jusqu’à dévier la conduite d’eau de mon
habitation vers l’extérieur. Je suis convaincu
que nous, mordus de
l’ufologie, avons offert, avant l’âge d’or du terrorisme,
un confortable terrain
d’entraînement pour les services de sécurité et d’espionnage… mais
il me semble que les détails de des
situations évoquées ici
ont quelque chose de « pas normal » … pour ne pas dire…
paranormal !